samedi 24 novembre 2007

funny little feeling





Imagine une petit ado de seize ans qui court sous la flotte, son sac en cuir sur l'épaule droite, et son autre énorme sac dans la main gauche, tout ça un samedi soir, à 18h22, dans le noir, mais surtout tout ça chaussée d'escarpins noirs très casse gueule légèrement trop grands. La frange fraîchement lavée qui se retrouve dégoulinante de pluie, attaquant sans scrupule le mascara waterproof. Le sac qui se casse la face quand tu sonnes chez l'organisatrice de soirée. Les achats non faits, quatre rues à parcourir pour remplir le panier pour tenir la nuit. Trois bambinas qui arpentent les rues avec ou sans talons, tout ça toujours sous la pluie. Les chants à la yelle sur le retour. Trempées jusqu'au slip, les boules. Enfin rentrées, défilé de petites culottes moulant trois petits culs entassés sur le canapé. Le bourrage d'estomac sucrésalé/ Le lecteur mp3 qui défile comme nos conversations. Le blouson rouge trouvé ds l'armoire de gertrude. Elles, vous, nous. Ma camille absente, mais présente dans nos esprits quand une dizaine d'olives de pizza restèrent dans le plat.
Aujourd'hui dure réveil, le dos en compote de pomme, les orteils gelés. Mais vous en train de me relooker du haut de votre canapé. L'odeur de cigarette de la veille, l'image du verre qui tombe, douée chicky. L'image des trois bambinas dans le canapé à dix heures ce matin, A la folie pas du tout à la télé, les portables qui vibrent chacun leur tour, copain maman thérèse jean pierre. La vie des bambinas qui reprend. Et ca se termine comme ça a commencé, l'ado qui court sous la pluie du haut de ses escarpins, son sac en cuir sur l'épaule droite, et l'autre sac dans la main gauche. Les frange fraichement lavée de nouveau dégoulinante. De retour chez elle.
Bonjour tout le monde, deux patates duchesses englouties impusilvement. Et on saute sur l'ordi, message pas message? Message, tip top coul.
Mardi, on le rencontre. Midi californien comme avt, et aprem' théâtre pour relooker ade & T.

i close me eyes


Friday, levée du pied droit, l'air de justice déjà chantonné dans la salle de bain, je tape sur les nerfs de maman qui ne supporte plus mes crises d'ado surexited dès 7heures du matin, après un bon petit masque concombre; j'enfile mon pull klaxons, pour l'occasion les dindons. J'embarque mon lecteur mp3 histoire de faire profiter toutes les rues que nous arpentons ds la twingo, grâce au super fil reliant audiocassette de la twingo à mon petit lecteur, un petit 'we are your friends' pour se mettre ds l'ambiance. Et là la journée défile, le midi, à l'endroit où le fous rire est à éviter, et surtout par nous, détestées des documentalistes qui nous ont dans le nez, et nous voilà concentrées sur le rôle du pancréas et du foie, et camille qui nous sort 'orgasme' au lieu d'organe, forcément. à cinq heures j'écris mon dernier commentaire sur la régulation de la glycémie, je vais chercher mon petit chou au lycée de mon futur ex. Les franges qui frémissent de plaisir à l'arrière de la voiture à l'idée d'avoir les tympans défoncés à l'écoute de justice+klaxons. Les deux petites ados calaisiennes larguées dans la foule lilloise, 1mètre carré équivaut à 5bg, sachant que toute la surface de calais n'équivaut qu'à trois bg. Les derbies vernis défilent, l'orgasme cerveautique. On entre, on se lance à la recherche de têtes connues, on se retrouve au milieu de la masse, avec un espace vital de 5cm carré, les lumières s'éteignent, notre espace vital se réduit à vue d'oeil, même le petit orteil ne peut plus danser la samba, on manque de s'écraser par terre toutes les trois minutes avec les mouvements de foule. on respire plus; eugénie manque de s'écraser à mes petits pieds bousillés. régulation d'oxygène, (oké le petit manteau en cuir + les petites derbies vernies on oublie pour le prochain concert), orgasme auditif quand justice arrive;

antoineramènetesfessesàlille

dimanche 18 novembre 2007

disco heat

ouai là j'ai carrément besoin de racontage de vie par le biais du virtuel, accompagné d'un bon son électro ou pas dans les oreilles, que ça me déglingle un bon coup les timpans pour que l'air me reste un bon moment dans la tête, c'est vital j'te dis. Ils se vident tout seul, c'est frustant de pas les contrôler, tu te retrouves trempée en deux temps trois mouvements, ou plutôt en deux temps trois clignements pour une chose qui te traverse l'esprit comme ça, fais moi pas ces yeux de merlan fris. j'écoute calvin harris sous demande d'une bambina qui m'accompagne à un des meilleurs concerts de notre petite vie d'adolescence ce vendredi. A. me manque, ça fait peur de s'accrocher autant à un mec, parce que c'est un mec justement, quand je vois C. j'me dis putin comment elle arrive à passer au dessus de ça, il faut être forte, je crois qu'à ce niveau c'est pas mon cas. Je vis dans la partie encéphale des souvenirs de mes quinze ans et demi; j'avais besoin de sortir, de mettre en mode repeat cette après midi casée sur un petit muret de 1 mètre à peine, et que mamie henriette nous relooke du troisième étage de sa maison, de sentir ton petit corps tremblotant, de les noircir à coups d'éléphants rosés par le froid, ou peut être tout simplement de voir l'amie, Camille D., en espérant que nos deux petites banquises vitales ne s'écarteront pas de trop, à se poser dans un café et d'analyser, de décortiquer nos vies d'ados perturbées; mon binôme du lundi matin, on fait la paire, heureusement que l'as du microscope est là quand même.
j'ai l'honneur de voir jacky samedi matin, après une nuit follâtrement funky,

Minnie leroy c'est d'actualité, je peux me suicider à la fourchette dans le toaster désormais, t'as toujours voulu faire dans la fantaisie, autant te casser avec cette image de toi tu me diras;
c'est vrai je n'ai toujours pas fait new york avec la troupe, la côte californienne en bicyclette, l'amour sur la tour eiffel comme ce film, des photos avec un polaroïd de ce groupe restreint qui me squatte l'organe, rencontrer karl, vu valentino, BREF

bonne semaine chers non visiteurs de cet espace virtuel non visité,


MAGIC SPELLS

le sourire de travers, l'air ridicule à s'addresser au magnétophone, ma voix est encore plus suraigüe, mon accent anglais sonne comme au cépé. j'écoute ma musique bien fuerto pour que les tympans de ma soeur frémissent au bon son électro de mes enceintes, et qu'elle sorte du canapé. j'ai une flemme éléphantale d'ingurgiter de l'espagnol et des maths, je pense à ses yeux bleus, le même que mon tee shirt spice girl taille 6 ans vendu fraichement à la braderie du coin, j'espère qu'ils l'ont pris pour faire les poussières; il était classe quand même. leinen et ses 'gimme more' c'est bon, non pas meilleur que ça OKE;
vendredi ca va être de la tarte jte dis, au dernier point de mon devoir d'svt je vais faire frétiller ma frange, dans la voiture ca va sonner electro, et le soir ce sera l'extase; surtout avec mon petit chou de génie;
assurément mordue, accro, A(ndive) G(astronomique) je t'aime

crimewave



gros tas de noeuds, pire que mes écouteurs d'mp3, et non j'suis pas encore au ipod. j'ai juste assez pour nous payer un diabolo & une crêpe le samedi après midi au café du coin donc bon; c'est coul ça d'ailleurs, sortir emmitouflée dans son manteau, juste les yeux qui dépassent, casées au fond d'un café, sa tête dans sa tasse de lait chaud derrière un nuage de fumée de cigarette voisine, et nos vies sur la table, bilan de la semaine, dur dur. j'tavouerai que j'ai failli merder à mon réveil, et puis mon pouce a géré en supprimant le message, coup de flip simplement, on se la refait pas à la façon jeudi trente novembre deux mille six sur coup de tête au cdi, réunion des quatre cerveaux, résultat regrettable, culpabilité profonde. si tu savais comme mes ongles en ont souffert toute l'année de cette décision des plus irréfléchies, des plus regrettées, des plus tueuses d'organes vitaux, des plus connes, celle que je regretterai plus que tout même plus que de l'avoir fait espérer par simple plaisir parce qu'il me faisait du bien à me le dire. ET JE FAIS QUOI MAINTENANT HIN

samedi 17 novembre 2007

werewolf in love


Putin de semaine terriblement flippante, prise de conscience brutale jeudi, on a vraiment flippé sur ce coup, petit corps qui se déplace parce qu'il doit se déplacer, mais éteint intérieurement; on ferait quoi sans ce petit bout hin; on l'aime, on t'aime K. Plus jamais ça hin, ca nous tue autant que toi. /Culpabilité/ Bref avant d'entamer pleinement cette journée, séance piano sigur ros dans la voiture pour aller jusqu'au lycée, crises de fous rires incontrôlées rien qu'à se relooker L & moi assises à l'arrière de la voiture, à regarder la route qu'on fait tous les matins, et me dire ah ouai quand même. Le piano qui joue plus fort, les larmes qui montent, arrête il va pas comprendre./ Sinon on se la joue à la charlie de T.M. au cdi, c'est couul hin;
EUGENIETUMEMANQUESONDOITSERACONTERNOSVIESVECTORIELLES,
KIE.JET'AIMEOKAYPLUSJAMAISJAMAISJAMAISCOMJEUDI

samedi 10 novembre 2007

i shot my friend


affalée t'oublies,à l'intérieur c'est pire qu'une cocote minute, il te fait mal, ça le fait jouir; t'as toutes les cinq minutes une remise en question sur toi même, tu ne te sens plus à la hauteur, lycée famille amis copain, tu détestes ce que tu deviens, perte d'amour propre;
si on résume l'idée photo:
freedom: OUAI COUL, 41 heures au lycée,
love: laisse tomber, j'suis maso
work: haha c'est drôle, première S FINGERS IN THE NOSE
friend: mise à part qu'on déprime tous pour des mecs, et que je n'ai pas vu eugénie depuis longtemps/
sex: MDR, tu comprends
Family: avec une soeur qui m'a fait flipper comme jamais y'a mieux
food: trop grande quantité
sleep: trop faible quantité

BONNE SEMAINE LES POULETS,
en espérant la finir entière

mercredi 7 novembre 2007

poptheglock


j'étais dans la salle de bain, mon portable vibrait, tu m'envoyais 't'habites bien au numéro 34?', et là j'entendais sonner, j'ouvrais et t'avais ce petit sourire trop chou que je surkiff putainement, je me pinçais, et en fait rien ne changeait t'étais toujours là,;
j'avoue je suis encore sur le cul, (l)!

mardi 6 novembre 2007

Florian Jahr 1m77 //


C'est vrai je pense que y'a mieux comme dernière journée de vacances, vaccin à 10h30, aucun parent pour t'y conduire, sachant que c'est à l'autre bout de la ville, (si soeurette ne s'était pas cassée à la clinique hier hin). La petite soeur paniquée, heureusement encore sous l'effet de la dernière consumée sous un arbre qui portait encore quelques feuilles pendant que le soleil se couchait, j'aurais bien pris la photo mais mes mains se les gelaient assez. Bref la journée c'était les retrouvailles des bambinasses, c'était bon j'avoue, limonade litchi + limonade mangue = 5euros timaginais pas qu'on allait rapporter ton plateau chérie. Bref heureusement que la boxeuse resta avec moi le soir pour manger un petit californien sans tomate, hin mon kleenex humain grand format. La vie est belle oui oui. Bref je reviens à ce matin, 9h00 debout, t'imagines pour une dernière matinée de vacances c'est l'horreur, j'ai quand même géré pour regarder totally spies en entier. sois pas choqué je suis fan du rouge à lèvres rayons ultra violet; bref on saute dans les converses, on se les gèle en attendant le mini bus gratuit (le balladin pour mes compatriotes du coin), assis à coté du filleul de lieju, il présente toujours pas les capacités à se servir de sa langue; arrêt on descend, on écrase une bonne cinquantaine de feuilles mortes sur la route. Et là on arrive, la serringue qui s'approche de plus en plus de ton petit corps tremblotant, l'air con t'as seize ans quand même. Bref trois secondes t'as rien senti. Mais c'est à mon retour, affalée dans mon canapé, que je compris quand ma soeur avait dit 'putin tu vas souffrir', en fait tu souffres pas pendant la piqûre mais après. Donc me voilà l'épaule défoncée, devant mes émissions culturelles, fashion tivi, tu vois je sais ce que tu devras porter à tokyo cet été. me voilà délaissée par les parents pour ce mercredi, à devoir montrer que je suis incapable de faire cuire des pâtes.


brighter than sunshine


mais on sait que tomber du haut d'un mètre soixante trois
c'est pas si terrible que ça.

Blonde Redhead, 23