dimanche 9 décembre 2007

treize heures dix


la petite dans ses bottines usées qui arpente une nouvelle fois calais. chocolat chaud du café = orgasme des papilles. Achat du collier anti mite pour DoubleK & moi même. Le doigt sur la sonnette de C., votre invitation. L'éclipe passagère. l'accro qui court sous la pluie, juste à se tapper langle du pâté de maison, se prendre une jolie flaque sur le pantalon. Le noir de la rue, le répérage du panneau stop derrière lequel tu habites. Le doigt sur la sonnette. Les paumettes qui rougissent à l'idée de le revoir avec quelques dizaines d'années supplémentaires. la pluie, les mains gelées, la capuche de gilet trempée. l'extase. le retour chez albertine. tip top coul. vraiment,

samedi 8 décembre 2007

Quinze heures trente sept


J'écoute Sia, tout proche comprend ce que cela signifie. Cette semaine était plutôt coul. Mardi des plus funs si on zappe 8/10heures. 10 heures tous rue berthois, entassées dans la canapé, à se faire les fonds des boîtes de biscuits du placard. Midi resto à quatre. Après midi théâtre pour voir notre petit chou nous faire des clins d'oeil de la scène, la plus belle faisant son solo non prévu, elle et son petit british. 17heures, idée des plus démonstratrices de mon côté accro. La douée attitude adoptée, son papaaaaa, c'est lui en plus vieux, et EN PLUS GENTIL. Madame mathématiques pense m'avoir vue avec mon boy, mais c'est oculairement impossible. Elle pense peut être que je sors avec tranche de salami. Bref madame mathématiques pensait avoir trouvé la cause de mes yeux rouge cerise dès huit heures du matin, et limite elle m'aurait offert un trampolling pour comme elle le dit si bien 'REBONDIR'. Donc j'ai bien rebondi, j'ai passé plus de dix heures sur son dm de maths, parce qu'il parait que quand tu bosses tu penses pas aux trucs qui te déglingent les ovaires.
Eugénie moove ton body, j'attends la retentissement de la sonnette(l)

samedi 24 novembre 2007

funny little feeling





Imagine une petit ado de seize ans qui court sous la flotte, son sac en cuir sur l'épaule droite, et son autre énorme sac dans la main gauche, tout ça un samedi soir, à 18h22, dans le noir, mais surtout tout ça chaussée d'escarpins noirs très casse gueule légèrement trop grands. La frange fraîchement lavée qui se retrouve dégoulinante de pluie, attaquant sans scrupule le mascara waterproof. Le sac qui se casse la face quand tu sonnes chez l'organisatrice de soirée. Les achats non faits, quatre rues à parcourir pour remplir le panier pour tenir la nuit. Trois bambinas qui arpentent les rues avec ou sans talons, tout ça toujours sous la pluie. Les chants à la yelle sur le retour. Trempées jusqu'au slip, les boules. Enfin rentrées, défilé de petites culottes moulant trois petits culs entassés sur le canapé. Le bourrage d'estomac sucrésalé/ Le lecteur mp3 qui défile comme nos conversations. Le blouson rouge trouvé ds l'armoire de gertrude. Elles, vous, nous. Ma camille absente, mais présente dans nos esprits quand une dizaine d'olives de pizza restèrent dans le plat.
Aujourd'hui dure réveil, le dos en compote de pomme, les orteils gelés. Mais vous en train de me relooker du haut de votre canapé. L'odeur de cigarette de la veille, l'image du verre qui tombe, douée chicky. L'image des trois bambinas dans le canapé à dix heures ce matin, A la folie pas du tout à la télé, les portables qui vibrent chacun leur tour, copain maman thérèse jean pierre. La vie des bambinas qui reprend. Et ca se termine comme ça a commencé, l'ado qui court sous la pluie du haut de ses escarpins, son sac en cuir sur l'épaule droite, et l'autre sac dans la main gauche. Les frange fraichement lavée de nouveau dégoulinante. De retour chez elle.
Bonjour tout le monde, deux patates duchesses englouties impusilvement. Et on saute sur l'ordi, message pas message? Message, tip top coul.
Mardi, on le rencontre. Midi californien comme avt, et aprem' théâtre pour relooker ade & T.

i close me eyes


Friday, levée du pied droit, l'air de justice déjà chantonné dans la salle de bain, je tape sur les nerfs de maman qui ne supporte plus mes crises d'ado surexited dès 7heures du matin, après un bon petit masque concombre; j'enfile mon pull klaxons, pour l'occasion les dindons. J'embarque mon lecteur mp3 histoire de faire profiter toutes les rues que nous arpentons ds la twingo, grâce au super fil reliant audiocassette de la twingo à mon petit lecteur, un petit 'we are your friends' pour se mettre ds l'ambiance. Et là la journée défile, le midi, à l'endroit où le fous rire est à éviter, et surtout par nous, détestées des documentalistes qui nous ont dans le nez, et nous voilà concentrées sur le rôle du pancréas et du foie, et camille qui nous sort 'orgasme' au lieu d'organe, forcément. à cinq heures j'écris mon dernier commentaire sur la régulation de la glycémie, je vais chercher mon petit chou au lycée de mon futur ex. Les franges qui frémissent de plaisir à l'arrière de la voiture à l'idée d'avoir les tympans défoncés à l'écoute de justice+klaxons. Les deux petites ados calaisiennes larguées dans la foule lilloise, 1mètre carré équivaut à 5bg, sachant que toute la surface de calais n'équivaut qu'à trois bg. Les derbies vernis défilent, l'orgasme cerveautique. On entre, on se lance à la recherche de têtes connues, on se retrouve au milieu de la masse, avec un espace vital de 5cm carré, les lumières s'éteignent, notre espace vital se réduit à vue d'oeil, même le petit orteil ne peut plus danser la samba, on manque de s'écraser par terre toutes les trois minutes avec les mouvements de foule. on respire plus; eugénie manque de s'écraser à mes petits pieds bousillés. régulation d'oxygène, (oké le petit manteau en cuir + les petites derbies vernies on oublie pour le prochain concert), orgasme auditif quand justice arrive;

antoineramènetesfessesàlille

dimanche 18 novembre 2007

disco heat

ouai là j'ai carrément besoin de racontage de vie par le biais du virtuel, accompagné d'un bon son électro ou pas dans les oreilles, que ça me déglingle un bon coup les timpans pour que l'air me reste un bon moment dans la tête, c'est vital j'te dis. Ils se vident tout seul, c'est frustant de pas les contrôler, tu te retrouves trempée en deux temps trois mouvements, ou plutôt en deux temps trois clignements pour une chose qui te traverse l'esprit comme ça, fais moi pas ces yeux de merlan fris. j'écoute calvin harris sous demande d'une bambina qui m'accompagne à un des meilleurs concerts de notre petite vie d'adolescence ce vendredi. A. me manque, ça fait peur de s'accrocher autant à un mec, parce que c'est un mec justement, quand je vois C. j'me dis putin comment elle arrive à passer au dessus de ça, il faut être forte, je crois qu'à ce niveau c'est pas mon cas. Je vis dans la partie encéphale des souvenirs de mes quinze ans et demi; j'avais besoin de sortir, de mettre en mode repeat cette après midi casée sur un petit muret de 1 mètre à peine, et que mamie henriette nous relooke du troisième étage de sa maison, de sentir ton petit corps tremblotant, de les noircir à coups d'éléphants rosés par le froid, ou peut être tout simplement de voir l'amie, Camille D., en espérant que nos deux petites banquises vitales ne s'écarteront pas de trop, à se poser dans un café et d'analyser, de décortiquer nos vies d'ados perturbées; mon binôme du lundi matin, on fait la paire, heureusement que l'as du microscope est là quand même.
j'ai l'honneur de voir jacky samedi matin, après une nuit follâtrement funky,

Minnie leroy c'est d'actualité, je peux me suicider à la fourchette dans le toaster désormais, t'as toujours voulu faire dans la fantaisie, autant te casser avec cette image de toi tu me diras;
c'est vrai je n'ai toujours pas fait new york avec la troupe, la côte californienne en bicyclette, l'amour sur la tour eiffel comme ce film, des photos avec un polaroïd de ce groupe restreint qui me squatte l'organe, rencontrer karl, vu valentino, BREF

bonne semaine chers non visiteurs de cet espace virtuel non visité,


MAGIC SPELLS

le sourire de travers, l'air ridicule à s'addresser au magnétophone, ma voix est encore plus suraigüe, mon accent anglais sonne comme au cépé. j'écoute ma musique bien fuerto pour que les tympans de ma soeur frémissent au bon son électro de mes enceintes, et qu'elle sorte du canapé. j'ai une flemme éléphantale d'ingurgiter de l'espagnol et des maths, je pense à ses yeux bleus, le même que mon tee shirt spice girl taille 6 ans vendu fraichement à la braderie du coin, j'espère qu'ils l'ont pris pour faire les poussières; il était classe quand même. leinen et ses 'gimme more' c'est bon, non pas meilleur que ça OKE;
vendredi ca va être de la tarte jte dis, au dernier point de mon devoir d'svt je vais faire frétiller ma frange, dans la voiture ca va sonner electro, et le soir ce sera l'extase; surtout avec mon petit chou de génie;
assurément mordue, accro, A(ndive) G(astronomique) je t'aime

crimewave



gros tas de noeuds, pire que mes écouteurs d'mp3, et non j'suis pas encore au ipod. j'ai juste assez pour nous payer un diabolo & une crêpe le samedi après midi au café du coin donc bon; c'est coul ça d'ailleurs, sortir emmitouflée dans son manteau, juste les yeux qui dépassent, casées au fond d'un café, sa tête dans sa tasse de lait chaud derrière un nuage de fumée de cigarette voisine, et nos vies sur la table, bilan de la semaine, dur dur. j'tavouerai que j'ai failli merder à mon réveil, et puis mon pouce a géré en supprimant le message, coup de flip simplement, on se la refait pas à la façon jeudi trente novembre deux mille six sur coup de tête au cdi, réunion des quatre cerveaux, résultat regrettable, culpabilité profonde. si tu savais comme mes ongles en ont souffert toute l'année de cette décision des plus irréfléchies, des plus regrettées, des plus tueuses d'organes vitaux, des plus connes, celle que je regretterai plus que tout même plus que de l'avoir fait espérer par simple plaisir parce qu'il me faisait du bien à me le dire. ET JE FAIS QUOI MAINTENANT HIN